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Affectivité et construction de la personnalité de l’enfant
 
 
 
 

 

 

J’exprime ici mon analyse concernant la construction de la personnalité du jeune enfant jusqu'à 12 ans,  que j’ai du présenter lors de mon travail pratique personnalisé   dans le cadre de ma formation en psychologie de l’enfant.
 
Ce travail a été lu, approuvé et corrigé par mon professeur Jean Michel CLAIREMBEAUD, à qui je remercie sincèrement  tous ses précieux conseils.
 
 
Le développement d’un enfant ne se fait pas de façon linéaire et isolé, mais d’une façon globale  et harmonieuse, chaque étape, chaque domaine est important afin de forger la personnalité de l’enfant, mais ce n’est pas moins vrai que certaines phases et certains domaines jouent un rôle plus prépondérant que d’autres.
 
 
Je ne souhaite pas non plus minimiser la complexité de ce sujet, dont on peut tant dire, et apprendre.
 
Personnellement je me suis attardé sur les phases et les domaines de développement que j’estime importantes et que permettent de forger la personnalité de l’enfant, et cela n’engage que moi.
 
Permettez-moi de nous trouver une définition commune de l’idée complexe de la  personnalité, en ce que concerne l’enfant ?
 
Elle rend compte de ce qui qualifie l'individu : permanence et continuité des modes d'action et de réaction, originalité et spécificité de sa manière d'être. C'est le noyau relativement stable de l'individu, sorte de synthèse complexe et évolutive des données innées (gènes) et des éléments disponibles dans le milieu social et l'environnement en général.
La connaissance de la personnalité est souvent un enjeu important en ce qu'elle permet de prévoir avec une marge d'erreur limitée, le comportement de l’enfant dans des situations ordinaires, sans oublier l’être en devenir, qu’il est.
 
 
 
 
 
 
 
Peut être pourrai je dire un mot en ce concerne le développement en  psychologie de l’enfant. L’étude du développement est une discipline qui met l'accent sur les transformations psychologiques qui se produisent depuis la naissance jusqu'à la mort.
 
 Néanmoins, d'un point de vue médical, on été identifié de nombreux facteurs liés à l'environnement prénatal de l'embryon qui peuvent influencer la psychologie de l'individu en devenir. ( comme par exemple, la consommation d'alcool par la mère durant la grossesse qui est susceptible d'induire un syndrome d'alcoolisation fœtale, qui se traduit par diverses malformations et des déficits cognitifs chez l'enfant à naître.
 
En sachant que le développement est l'ensemble des transformations qui affectent les organismes vivants au cours du temps, c’est dans une perspective globale que j’envisage le développement de la personnalité de l'enfant comme un être global, et un être social.
 
Les interactions endogènes (équipement neurobiologique, cognitif, etc.) et exogènes (effets de rencontre avec l’environnement écologique, biologique, alimentaire et surtout relationnel) me semble participer en grande partie à la construction de la personnalité d’un individu (social, affectif, moteur…).
 
Dès la vie anténatale jusqu'à 12 ans, chaque expérience sensorielle (quelle soit auditive, visuelle, olfactive, gustative ou tactile) active ainsi certaines connexions neurales et les renforce avec le temps, tandis que l’absence de stimulations provoque la dégénérescence de circuits inutilisés.
 
Le facteur relationnel  affectif est au cœur de mon attention, car à la naissance le bébé à déjà une expérience  au niveau des émotions (à partir de 6 mois le fœtus devient  véritablement sensible aux émotions), je vais jusqu'à penser que si l’interaction affective est défectueuse ‘’conditionnera’’ la pensée, le langage et la forme de communication, la posture du corps, ainsi que l’image que le bébé se fait du monde et de ses semblables.
 
Autrement dit, le langage par exemple, ne peut advenir qu’en fonction d’une bascule de la bouche pleine de seins (de lait nourricier et d’investissement relationnel dyadique) à la bouche pleine de mots (édification de sa relation à autrui).
 
Cela influe considérablement dans la construction de la pensée à toute âge, plus spécialement vers le début de la troisième année, phase anal (Freud) période si importante, ou les question fusent, ou l’enfant se sent exister, avec un besoin de s’affirmer dans un mouvement d’autonomisation et de prise d’indépendance, de comprendre, de parler, enfin de se construire avec tous ses conflits et frustrations .
 
Penser, c’est agir et surtout interagir, et l’enfant à besoin d’un psychisme auxiliaire afin de construire le sien, qu’il le prendra en compte et les assurer lui-même, consolidant enfin les assises narcissiques d’ont  l’enfant nécessite  afin de construire, de bâtir  sa personnalité.
Il nous suffit d’observer  sa relation avec  les jouets (plaisir, ennuie, détournement, projection, destruction…).
 
 
 
 Vers 6 – 12 ans, C’est le stade opératoire concret (Piaget) à prédominance intellectuel, la période de la réversibilité (devient capable de considérer le point de vue de l’autre), l’âge de l’école où l’enfant a le statut d’élève,  et où le rôle tuteur de l'adulte est pour lui primordial, car c'est l'adulte (parent, professeur, éducateur) qui permet à l'enfant d'accéder à des connaissances, non seulement sur un point de vue intellectuel, mais aussi et surtout affectif.
 
La motivation, si nécessaire, à cette période lui permet ainsi de réussir ses objectifs en termes d’acquisition de savoir, et encore une fois ce sont les sentiments  qui lui permettront d’organiser, ces apprentissages.
 
Fort de cette connaissance, l’enfant ne retient souvent que les aspects particulièrement vifs et frappants et  dans sa représentation du réel l’affectivité joue un rôle majeur dans le développement de sa personnalité, si on rajoute à cela des résidus de sensibilité subjective qui intervienne également dans son jugement on aboutit, a son ‘’stock’’  de schèmes affectifs que l’enfant a assimilé et incorporés jusqu’ici, et qui joue un rôle prépondérant dans son originalité et spécificité de sa manière d'être.
 
 
 En conclusion,
 
 ‘’L’affectivité et l’intelligence constitue donc les deux axes principaux autour desquels s’organise n’importe quelle conduite.’’ (Source : livret 6)
 
Et  toutes les deux s’influence mutuellement,  dans la construction de ce qui qualifie et synthétise  l'individu.
 
La personnalité.
 

 
 
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